ma selection du jour: le piano d’Abdullah Ibrahim


e n’ai pas encore beaucoup (je devrais dire assez) d’albums de ce grand homme, de ce « singe savant » (cf ci-dessous).
Quand le jazz revient en afrique du sud après avoir traversé les continents, les mers, déserts et forêts, il s’érode, s’assagit et se fait plus humble. Tout ça transparaît dans le jeu du pianiste, dans ses compositions et ses arrangements pour orchestre. Je me disais encore il y a quelques jours en écoutant son disque « Ekaya »:
le jazz français est réfléchit: la vie est dure, il faut aller bosser demain…
le jazz américain c’est la fête mais faut quand-même songer à rentrer parce qu’il faut aller bosser demain, il y a de la route en plus!
le jazz africain: dansons jusqu’à épuisement! Demain est un autre jour!

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